Pas de liberté sans …

Il n’ y a pas de liberté si on ne la protège pas. C’est une chose qui se cultive et se maintient.

La liberté se perd non pas parce que c’est une élite qui nous maltraite, mais parce que la majorité de la population attend des solutions venant d’en haut (approche top-down) au lieu de semer les graines de sa (la) liberté (approche bottom-up).

En effet, si les individus perdent leurs libertés ce n’est pas dû à l’existence d’un tyran, mais au renoncement des libertés par les individus eux-mêmes en échange d’une hypothétique résolution des problèmes.

La perte de la liberté est la conséquence d’un laisser aller général. Nous devons donc prendre garde à nous même http://re-think-now.com/prenons-garde-a-nous-meme… !

La réalité est complexe, il faut suivre son bon sens et ne pas céder à la peur.

Il faut laisser place aux solutions et non pas à cette dernière !

La première barrière c’est donc bien nous même. C’est donc bien l’individu, et par voie de conséquence la multitude d’individus (la société), qui sont responsables de tout affaiblissement de la liberté.

J’ai entendu Alice Pazalmar reprendre une idée brillante: celle disant il n’ y a pas de liberté sans choix. Je ne suis pas certaine de l’usage qui a été fait de cette idée dans le passé, mais je pense que le respect des choix d’autrui (#RespectTheIndividual) et la nécessité de faire des choix préservant la liberté (dans la vie de tous les jours) sont deux composante vitales.

Une société ne peut se vanter d’être libre si elle impose les antennes 5G, si l’on ne peut choisir comment vivre sa vie, se soigner ou protéger sa santé…

Voir sur Twitter: @ConScienceRTN

L’individu doit faire des choix salutaires pour créer ou maintenir sa (la) liberté; il doit respecter les choix des autres individus.

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